Les origines lointaines

Femme visionnaire, Ste Madeleine-Sophie Barat pressentait que le rôle éducatif des religieuses ne devait pas s’arrêter avec la fin des études des élèves. Ainsi « l’œuvre des retraites » a-t-elle été inscrite de la Société dès les premières Constitutions comme faisant partie des apostolats spirituels des religieuses. « Dans toutes nos maisons, écrivait-elle dans une Lettre aux supérieures peu avant sa mort, nous mettons un grand zèle à les attirer, à leur procurer des instructions chaque mois, une retraite annuelle donnée chez nous… ». Ces retraites initialement réservées aux anciennes furent par la suite proposées à des amies et sympathisantes.
La naissance de l’Ufasc
En France comme ailleurs dans le monde, chaque maison du Sacré-Cœur ou presque avait donc sa propre amicale avec ses journées de retraite et d’amitié.
A la fin des années 50, dans plusieurs pays, comme la Hollande notamment, les anciennes commencèrent à s’organiser au niveau national. En 1958, une première réunion des présidentes nationales eut lieu à Bruxelles à l’échelon européen. Puis à Rome en 1960, la supérieure générale de la Congrégation, Mère de Valon, invita les anciennes du monde entier à se réunir en une association mondiale. C’est ainsi que l’Amasc devait voir le jour à Bruxelles en 1966, sous forme d’une association de droit belge.
En France, sous l’impulsion de Mère Virnot qui était alors la supérieure de Saint-Dominique, une ancienne de La Perverie (à Nantes), Yannick Balaÿ, décida de réunir les anciennes de France en une Association loi 1901. Elles en rédigèrent toutes deux les premiers statuts en 1961, tandis que l’infatigable Anne de La Villemarqué prenait son bâton de pèlerin pour faire le tour des régions et convaincre les amicales locales de rejoindre la nouvelle association. L’Ufasc était née.

Les évolutions
Au fil des années, les statuts de l'UFASC devaient être partiellement remaniés pour tenir compte des évolutions survenues au sein de l’association comme dans la Société du Sacré-Cœur :